PARTITIONS

INTRODUCTION

Ces musiques adaptées par mes soins sont toutes d’origines anciennes.
Depuis plus de 20 années, j’étudie des civilisations et traditions anciennes, certaines relatives au monde Celte, d’autres relatives aux traditions Grecque, Égyptienne ou encore Nordique.
De la découverte de ces traditions, j’en retire une reconsidération de notre présent, une compréhension sans cesse élargie de ce que nos ancêtres vivaient et ont pu nous transmettre.

HÉRITAGE

Ces musiques, arrangées par mes soins, sont d’après moi un témoignage et un legs de nos ancêtres. De transmission le plus souvent orale, les messages contenus dans ses textes peuvent nous parler à tous, de par notre inconscient personnel ou de par l’inconscient collectif.
J’apporterai pour chacune d’entre elles des explications, fruits de mes recherches.
En aucun cas je ne considère mes explications comme uniques ou détentrices d’une vérité sans appel.

Vous pouvez donc télécharger ses partitions au format pdf, elles sont gratuites et sans publicité aucune.
Vous pouvez m’envoyer après consultation et en retour un message dans l’onglet contact.

SPECTACLE

Je propose un spectacle mettant en scène musiques et textes.
J’y joue entre autres ces musiques adaptées pour piano. Les textes lus ont été glanés au fil de mes études.
Ce spectacle dure 30 minutes minimum, mais peut aller jusqu’à une heure en fonction des souhaits de l’organisateur et des conditions.
Rendez-vous sur la page AUTRES SPECTACLES

PARTICIPEZ !

En suivant le lien ci-dessous j’organise une cagnotte afin de m’aider dans ma démarche de création et de diffusion musicale.
Le site de financement participatif Tipeee vous permet de m’aider, même modestement. Des contreparties sont prévues à partir d’un certain don.

LES PARTITIONS

An Erminig

Chant transmis par un cercle celtique, la traduction est « l’hermine ».
La symbolique de cet animal se retrouve aussi chez les tribus amérindiennes Lakotas en Amérique du Nord.
L’hermine pousse à avoir des intentions sincères et à ne pas agir de manière volontariste.
Il symbolise l’innocence et la pureté dans la justice, la conduite et l’enseignement.

Lavar din koumoulenn

Chant transmis par un cercle celtique dont la traduction peut être « Dis moi, nuage ».
Les caractères léger et « venant d’ailleurs » sont présents dans cette adaptation.
Pierre Sanpéré à encadré le chant d’origine par de courtes introduction et conclusion.

Ne hran meit hirvoudein

Mélodie transmise par un cercle celtique dont la traduction peut être « Je ne fais que rêver » d’après l’article Bleuniou Breiz-lzel de 1903.
La partition est écrite avec un thème, une variation et une coda.
Cette fois-ci, pas de photo en animation de la vidéo mais des citations
du grand poète irlandais William Butler Yeats et du psychanalyste Carl Gustav Jung, à propos du rêve.

Gwerzenn el labourer

chant transmis par un cercle celtique dont la traduction est le poème du laboureur.
Cette musique fait référence au rapport entre la nature et l’homme. C’est une musique classée comme religieuse, il est possible d’en entendre un extrait ici
dans une forme bien originelle ou encore ici jouée par un bagad et un orgue.

Gwerzenn el labourer en mi mineur

Chant transmis par un cercle celtique dont la traduction est le poème du laboureur.
Pierre Sanpéré a adapté librement le thème d’origine, passant de la tonalité de mi bémol Majeur en mi mineur.
Ce changement donne un autre caractère à la musique, elle devient plus dansante, plus dynamique. Elle perd ainsi donc sa relation avec la religion dans le sens cultuel du terme. Le pianiste a encadré la mélodie par une introduction et un conclusion.

Evit mont d’an Iliz

Chant transmis par un cercle celtique dont la traduction pourrait être « pour aller à l’église ». Cette traduction, prise dans un contexte antérieur à l’ère chrétienne pourrait nous évoquer les anciens lieux de rassemblements près de pierre levées ou menhirs. En effet, les Celtes avaient certes des déités mais s’ils avaient une religion, c’était la nature. De plus nous savons que les églises ont été construites à des endroits où il y avait des mégalithes.
« Pour aller à l’église » pourrait ainsi se traduite par « pour aller au culte ». Voici donc une musique pour se relier à la nature tant vénérée par les Celtes.

Kan Eured

Chant transmis par un cercle celtique dont la traduction pourrait être « chant de mariage ». Cette traduction, prise dans un contexte antérieur à l’ère chrétienne pourrait nous évoquer le mariage avec la nature et non entre deux personnes. Les peuples Celtes dans leur ensemble faisaient corps avec la nature, ils n’avaient aucun souhait de domination et savaient être en lien avec elle. Dans leur pharmacopée, plus de 150 plantes leur permettaient de se soigner ou prévenir les déséquilibres.

Torr e Benn

Chant transmis par un cercle celtique, la traduction est « Casser la tête ».
Cette traduction fait référence à la révolte en 1675 des Bonnets rouges en Bretagne. Ce slogan de ralliement est le plus célèbre de cette période de soulèvement contre l’oppression du pouvoir.